jeudi 2 octobre 2014

Exclusif : ULB-leaks vous révèle le discours de la rentrée académique 2015-2016!


Chers Membres de la Communauté universitaire,
Mesdames et messieurs,

Beaucoup d’entre vous viennent des points du globe les plus éloignés, le cœur plein d’une pensée intellectuellement riche ; vous comptez dans vos rangs des ulbistes, publicistes, des philosophes, des ministres des cultes cultivateurs et cultivés, des écrivains éminents, plusieurs de ces hommes considérables, de ces hommes publics et populaires qui sont les lumières de leur nation. Vous avez voulu dater de Bruxelles les déclarations de cette réunion d’esprits convaincus et graves, qui ne veulent pas seulement le bien des universités, mais qui veulent le bien de notre université et surtout de son président1
 
Cette rentrée académique se fait sous le signe de l'avancée scientifique. Cette communion d'esprit, cette communauté de pensée à travers les clivages politiques montrent bien que le débat qui est ouvert aujourd'hui devant vous est d'abord un débat de conscience et le choix auquel chacun d'entre vous procédera l'engagera personnellement2. Cette rentrée se fera spécialement sous la lumière du plagiat. 
 
En effet, la plus grande avancée scientifique est de pouvoir utiliser le savoir d'autrui afin de compléter le sien. Les valeurs qui considèrent que le plagiat est une faute inacceptable sur les plans juridique, éthique et intellectuel font bel est bien partie d'un passé obscur que la science a réussi à vaincre. Une fois de plus notre devise est portée au firmament de la gloire : scientia vincere tenebras.


Conscient que ne pas tolérer le plagiat porte atteinte à l’ensemble des corps étudiants, scientifiques et académiques en minant la réputation de l’institution et en mettant en péril le maintien de certaines approches pédagogiques, je ne peux que vous suggérer de rentrer dans le paradigme « ctrl+c ctrl+v » et accueillir en notre sain la première génération du « copier-coller »!
 
Éloignez-vous du fatalisme, réagissez, sachez prendre votre chance, rappelez vous que quand il pleut des roubles, les malchanceux n'ont pas de sac3. L'U.L.B. a toujours su tendre la main à ses frères inférieurs. Après avoir mis des gants, ah ben évidemment !4 Aujourd'hui, notre alma mater vise le top 10 des universités mondiales. Grâce à sa méthode du clic and go, les étudiants sortiront non pas avec un, ni deux, ou trois diplômess dans des disciplines différentes, mais avec une multitude de doctorats. Nous ouvrons enfin la boîte de la connaissance universelle au sein de chacun d'entre nous.

Je vous ai compris !

Je sais ce qui s'est passé ici. Je vois ce que vous avez voulu faire. Je vois que la route que vous avez ouverte au sein de notre Université, c'est celle de la rénovation et de la fraternité.

Eh bien ! de tout cela, je prends acte au nom de l'U.L.B. et je déclare, qu'à partir d'aujourd'hui, l'U.L.B. considère que, dans toute ses facultés, il n'y a qu'une seule catégorie d'étudiants : il n'y a que des futurs prix Nobel à part entière, des ulbistes à part entière, avec les mêmes copier et les mêmes coller.

Cela signifie qu'il faut ouvrir des voies qui, jusqu' à présent, étaient fermées devant beaucoup.

Cela signifie qu'il faut donner les moyens de résussir à ceux qui ne les avaient pas.

Cela signifie qu'il faut reconnaître la dignité de ceux à qui on la contestait.

Cela veut dire qu'il faut assurer un cerveau à ceux qui pouvaient douter d'en avoir un5.

Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain je fais toujours ce rêve : c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal ulbiste. Je rêve que, un jour, notre université se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : “ Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les étudiants et membres du corps académiques sont créés presque égaux mais que le copier-coller a permis de rendre égaux”6.

C'est notre politique. Vous demandez quel est notre but ? Je peux répondre en un mot : c'est la victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, la victoire aussi long et dur que le vit d'un comitard attendant les bleus, car sans victoire il n'y a pas de survie7.

Ainsi, mes chers ulbistes : ne demandez pas ce que votre Université peut faire pour vous, mais bien ce que vous pouvez faire pour votre Université. 


Mes chers intellectuels du monde : ne demandez pas ce que l'U.L.B. peut faire pour vous, mais ce qu'ensemble nous pouvons faire pour la liberté de la connaissance. 


Enfin, que vous soyez ulbistes ou citoyens du monde, exigez de nous autant de force et de sacrifices que nous vous en demandons. Avec une bonne conscience comme seule récompense, avec l'histoire pour juge ultime de nos actes, à nous de réformer la science que nous aimons, en demandant la bénédiction et les subsides de l'État, tout en sachant qu'ici en Belgique, sa volonté de nivellement par le bas doit être la nôtre8.

Bonne rentrée académique et à vos clics droits !

Les passages sont librement inspirés de
1Victor Hugo
2Robert Badinter
3Coluche
4Desproges
5De Gaulle
6Martin Luther King
7Winston Churchill
8JFK
Les phrases visant le plagiat sont tirées du règlement sur le plagiat du jury de la faculté de sciences politiques de l'U.L.B.

jeudi 5 décembre 2013

Les étudiants FSP retrouvés sains et saufs!


Les étudiants de la FSP ont été retrouvés !

Dans un grand "ouf!" de soulagement, notre rédaction peut vous annoncer que presque l'entièreté des étudiants de FSP ont été retrouvés. Quelques-uns manquent toujours à l'appel et nous espérons avoir des nouvelles aussi rassurantes que pour leurs camarades dans les prochaines heures. Le mystère est enfin résolu : le bureau central du parti avait décidé des les emmener par groupes entiers dans des activités surprenantes et inattendues afin qu'ils puissent réfléchir à leurs priorités.

C'est une descente d'auditoire un peu particulière qui s'est déroulée au cours de monsieur Noiret. En effet, les étudiants de sciences humaines et sociales ont eu droit à une séance spéciale sur les bienfaits des élections au sein des différentes cultures. Malheureusement, au milieu des explications, une gigantesque panne d'électricité est apparue et les portes de sorties étaient malheureusement bloquées par le même mécanisme électrique qui a fait sauter les fusibles. Heureusement, le service technique de l'ULB appelé en renfort dès 9h32 a pu intervenir d'urgence aux alentours de 22h. Une heure plus tard, tous les étudiants étaient libérés.

Une fête particulièrement riche en émotions fut organisée par Hugo, l'ancien et probablement futur délégué des BAC3. En tant que grand guindailleur devant l'éternel, il a gracieusement invité tous ses condisciples à déguster un petit cocktail dès 10 heures du matin. Les braves étudiants n'ont évidemment pas hésité un seul instant devant la quantité d'alcool fourni et surtout gratuit. C'est un flot de vodka1 qui s'est déversé dans les gosiers de ces jeunes assoiffés. Aux alentours de midi, ils sont tous tombé dans un sommeil profond et sans rêve dans la salle de la Jefke. De mémoire de penné, personne n'avait vu autant de jeunes hommes et femmes dormant ensemble dans cette salle sans s'être roulé des patins ou caressé les parties émoustillantes avant de choir.

Pendant ce temps, les dizaines de militants de Priorité Étudiante se tenaient dignement dans le bâtiment H afin de récolter les bulletins de vote nécessaire à leur réélection certainement assurée avec un score de 99,9 %. Le billet rebelle a d'ailleurs déjà été remis aux enquêteurs du ComHac2 et il semblerait qu'il appartiendrait à la résistante Kimberlyrorix qui dément. En effet, elle était sur le site de l'UCL afin de rencontrer Julien Fortange, l'exilé. Peut-être le message d'hier de ce dernier a été entendu en BAC13?

Nous avons reçu de nombreux témoignages à propos de déconnades joyeuses de cette faculté. Comme par exemple l'étage numéro 4 de la bibliothèque des sciences humaines qui fut malencontreusement fermé pour travaux toute la journée alors que des dizaines de studieux élèves s'y trouvaient encore. Ou bien, cette classe d'histoire du genre qui fut invitée à monter dans le bus pour assister à la diffusion marathon des 12 plus grands chefs d'oeuvre en langue russe afin d'y voir la différence de rôle de la femme et de l'homme dans l'empire soviétique. C'est avec joie que nous acclameront tous ces farceurs demain sur le campus. 

Nous enquêtons encore sur les quelques étudiants qui collaient des affiches électorales ALÉ ou qui distribuaient des tracts révolutionnaires demandant plus de prises électriques ou encore une meilleure gestion des budgets. Il paraîtrait que la dernière fois qu'ils ont été vus, ils se dirigeaient vers les caves de l'ULB en compagnie de quelques gais lurons portant une chapka.

Par contre, des sources peu fiables et certainement dissidentes nous chuchotent que la victoire écrasante de la liste PE pourrait ne pas être validée: le quorum n'aurait pas été atteint. Nous nous demandons pourquoi et nous soulignons que cette information doit être prise au conditionnel. Nous en profitons pour féliciter la liste PE pour cette brillante victoire. Liste que nous avons toujours soutenue au sein de cette rédaction, évidemment.

La rédaction
1 Nous pouvons constater le plan machiavélique : Hugo ne boit jamais de vodka
2 ComHac : Comité Hyper Accrédité
3 « BAC1, je suis ton parrain »

mercredi 4 décembre 2013

L'alternative libre étudiante s'organise

En ce triste jour du 3 décembre 2013, le site de TaPige a été fermé par le conseil Prioritaire Électoral. Les Alternymous nous ont trouvé un nouvel hébergement et l'article qui nous a amené tant de problèmes est publié plus bas.  En plus, notre rédaction apprenait qu'une alternative s'organise. Face à l'empire, les rebelles ont pu s'entraider et essayer de contrer le raz-de-marée PE au sein de la faculté des Sciences Politiques. Le valeureux Julien Fortange, dont nous n'avons plus de nouvelles depuis les dernières heures, s'est levé en héros pour livrer une bataille probablement perdue d'avance.

En nous promenant dans les couloirs du bâtiment H, nous avons constaté que toutes les affiches dissidentes avaient été arrachées. Seules, celles du parti unique étaient encore présente. Nous avions donc essayé de joindre le leader de la formation Alternative Libre Étudiante sans succès. Quelques minutes plus tard, c'est Kimberlyrorix qui nous a joints, fermement décidée à en découdre.

« Julien a dû être emmené en lieu sûr, car la Police Électorale le cherche afin de l'interroger et probablement le torturer. En effet, il est accusé de perversion envers l'ours Micha, la mascotte officielle des J.O. de Moscou. Nous pensons que c'est une manœuvre de diversion afin de l'envoyer directement en Sibérie dans une de leurs universités de l'éducation ». Après avoir minutieusement mené l'enquête et avoir reçu des informations officielles, nous en savons un peu plus.

Lors de sa naissance en 1990, Julien avait reçu une élégante peluche rappelant la grandeur soviétique afin de pouvoir paisiblement s'endormir. Comme tous les enfants éligibles, il reçut donc Micha. Seulement, après lui avoir bavé, vomi et gletté dessus, à l'âge de 3 ans, il lui arracha un œil et les deux oreilles dans un combat inégal. C'est sans la moindre pitié que cet être pervers abandonna sa créature au fond de son grenier. Heureusement pour cette pauvre poupée sans défense, un investigateur du ComHAc (Comité Hyper Accrédité) a finalement retrouvé le corps du délit et justice sera rendue.

En apprenant ces informations, Kimberlyrorix ne pouvait pas y croire. Comme son nom l'indique, elle descend directement d'un petit village de résistants, et elle décida de tenir tête. Elle appela son lointain cousin Casierix qui fut autrefois délégué étudiant. Elle le connaissait surtout en tant que vice-président et lui demanda de l'aide. Le C.A. fut réuni en urgence afin de trouver une solution pour sauver le soldat Julien. L'administration décida de faire venir un autobus afin que les sympathisants de ce symbole de la résistance puissent aller le rechercher.

À cet instant, tout bascula : une dizaine d'étudiants selon la police, 23000 selon les organisateurs prirent d'assaut les bus en espérant pouvoir livrer le pervers à la justice de la Mère Patrie. Après être partis sur les chapeaux de roue, les chauffeurs réussirent à s'échapper avec leurs véhicules. Quelques heures plus tard, le décompte officiel des victimes était porté à 154 étudiants et Julien fut condamné sans procès pour crimes contre l'humanité.

Nous avons essayé de joindre une déléguée Priorité Étudiante afin de savoir si le combat pouvait encore avoir lieu. C'est ainsi qu'elle nous expliqua que c'étaient ces aléas qui rendaient la vie politique aussi intrépide. Par contre, elle avait l'air exténuée et elle nous avoua que ce n'était pas facile de se lever chaque matin pour venir aider les étudiants à trouver leurs priorités afin de bourrer les urnes. En effet, il paraît qu'il y a 3486 adhérents au Parti en POLI3, alors qu'il y a officiellement 155 étudiants inscrits dans ce niveau.

Nous apprenons à l'instant que Kimberlyrorix a réussi à organiser la résistance. Julien est parvenu à trouver l'asile politique sur le site de l'UCL, mais il a beaucoup de mal à s'adapter aux prières catholiques qu'il doit apprendre avant de pouvoir intégrer les cours. Elle a un message stupéfiant à délivrer de la part de l'exilé à une jeune fille qui se reconnaîtra : « BAC 1, je suis ton parrain ». Nul doute, qu'à l'instar de Radio Londres, Radio LLN a un grand avenir devant lui.

Nous allons essayer d'avoir une réaction officielle de la part des autorités de l'ULB, nous espérons que nous pourrons confirmer la rumeur pressante qui vient des plus hautes instances : « Allez Voter ! ». D'après des informateurs très proches du président Delkamer lui même, c'est un nom de code pour dire « Votez Alé ». Qu'en penseront les électeurs ? Choisiront-ils la liste unique ou la libre?

La Rédaction

Priorité Étudiante : la liste qui n'existait pas

C'est avec stupéfaction que notre rédaction a reçu la dépêche ce matin : Priorité Étudiante n'a jamais existé. La communauté étudiante de l'ULB est sous le choc. Personne ne s'attendait à cette nouvelle. Les langues se délient « Nous comprenons maintenant pourquoi les 36 heures entre les examens ne seront jamais appliquées ». Un groupe d'étudiants faisant la file en attendant devant le Kaf-Kaf nous interpelle : « Comment n'avons nous rien su depuis tant d'années ? ». Ou encore cette candidate qui se présente sur la liste fictive : « Pourtant, on m'avait garanti que je gagnerais... C'est toujours P.E. qui est gagnant. Vous vous rendez compte, je m'y voyais déjà... Et maintenant, maintenant... ? » Avant de repartir en sanglots.

Nous avons voulu en savoir plus et avons trouvé un étudiant qui a accepté de témoigner. Hugo est en BAC3 Sciences-Po et c'est la deuxième fois qu'il se présente avec PE. Il est déchiré, lorsque nous le retrouvons au Gauguin il est devant sa bière, la penne en berne et retient ses larmes. Il nous explique que cette liste lui a permis de faire son entrée dans le monde de la représentation politique. Il n'avait même pas fait campagne et il avait été élu. Cette année, il pensait se faire réélire en roue libre. Entre les activités de baptême et sa vie personnelle il ne s'est même pas manifesté auprès des étudiants, sa réélection devait être acquise.

« J'avais bien remarqué que certaines idées étaient révolutionnaires. Je pensais sincèrement que le but était de s'investir pour les étudiants, pour leur bien. Alors, vous vous rendez compte, lorsque j'ai découvert que c'était un centre de recrutement pour le Comac et le PTB, je suis tombé de haut. Les bruits couraient, bien sûr, mais je ne l'avais pas ressenti ainsi. À l'insu de mon plein gré, j'ai formé des communistes... Les étudiants qui se sont fait frapper par les policiers appelés en renfort par ces fascistes de la direction, c'est en partie de ma faute... »

Comment est-ce que toute la communauté universitaire a pu se faire berner par le PE ? Nous avons voulu en savoir plus et avons pu rencontrer un des fondateurs de PE. C'est ainsi que nous avons pris rendez-vous avec Làszlo Bonpain. Ses parents ont quitté la Hongrie lors de la chute du mur en 1989. Il nous dira simplement que son père était dans le ministère intérieur sous Kàdàr et que par ce fait, il s'était fait quelques ennemis. Il n'a d'ailleurs gardé que son prénom pour se rappeler ses origines magyares.

« Tout est parti d'un constat simple : depuis 1989, le mot communiste a une connotation négative. Pourtant, il était important pour nous que, dans une tradition de gauche, les Communistes Actifs puissent noyauter l'Université. Les actions coup de poing, comme par exemple cette année avec le blocage du CA peuvent être revendiquées, mais l'opinion publique n'apprécie pas nécessairement.

L'idée nous est venue lors d'un blocus assisté en 2008. Lors d'un de nos jeux de rôle un étudiant de première bac a réellement explosé lorsqu'il s'est rendu compte que nous essayions de lui inculquer nos valeurs. Le baron Pierre-Antoine de la Roche était issu d'une famille chrétienne bourgeoise qui spoliait ses concitoyens depuis quatre générations. Il était venu à ce séminaire pour que nous puissions l'aider à mieux travailler. Nous avons voulu lui inculquer les valeurs de solidarité et de mise en commun des notes. Malheureusement, la dégénérescence congénitale de son cerveau perverti par le grand capital n'a pas pu être sauvé. La dernière fois que nous l'avons vu, il s'enfonçait dans la forêt nu, se rouant de coups et s'auto-mutilant en criant « Communistes, communistes ! ». Certains l'ont vu creusant un trou avant de se recouvrir de terre... mais personne ne l'a revu. Comme il n'est jamais réapparu à l'ULB, le pot aux roses n'a pas été découvert.

Ce jour là, nous avons pris conscience qu'il fallait changer de stratégie de communication. Lorsque nous avons pris contact avec l'organe du Parti à Moscou, nous avons eu l'opportunité de nous rendre dans notre ville de coeur et être formés par Ivan Ivanovitch Ayagant en personne. Après avoir grimpé tous les échelons de l'appareil soviétique, il a dirigé le département de la désinformation de 1948 à 1989. Du haut de ses 98 ans, il nous a donné diverses ficelles. Priorité Étudiante était né. »

Comment ont-ils pu garder le secret jusqu'à aujourd'hui ? Leur recrutement était bien rodé. Malheureusement, leur secret a été percé à jour et diffusé sur le site de Julien Fortange ulb-leaks. Un whistleblower encore non-identifé a permis la mise à jour de documents confidentiels.

Charles Lepage nous a confié :

« Les moyens de propagande changent, mais les Communistes Combattants de l'ULB trouveront d'autres recettes pour garder leur emprise sur les étudiants. La découverte de la supercherie P.E. n'est pas importante en soi, bien qu'elle tombe mal à quelques jours des élections. Heureusement, peu de moutons iront voter en réalisant vraiment que le noyautage est aussi profond... Et notre équipe de recrutement est depuis quelques jours en stage de remise à niveau en Sibérie. Suivant leur niveau de collaboration, les étudiants devraient revenir d'ici trois mois à deux ans. »

De source discrète, nous apprenons que même le site changetheworld ne reprendrait plus de sigles du PTB et pourrait être renommé anewliberalworld... Nul doute qu'en se cachant derrière ces stratagèmes, le ComAc a encore de beaux jours devant lui.

La rédaction

L'Alternative Étudiante s'organise : ici